01.07.2006
Explications...
Pour ceux qui sont perplexes : une conclusion et on n'en parlera plus.
Cela fait un bon moment qu'un certain nombre de mes "amis" blogueurs sont parasités par des menaces de persécutions, insultes, injures et propos racistes ou homophobes signés par un courageux anonyme : "matou du maquis" quand il prétend se mêler de politique et "merde de chien" quand il prétend vous menacer, vous persécuter, vous pourrir la vie et vous insulter sur ce que vous êtes et ce que vous représentez.
Ce personnage qui ne revendique aucun lien et ne semble donc pas avoir de blog (?) a été prévenu plusieurs fois mais apparemment sans résultat : après s'être calmé, il revient toujours plus violent, bavant l'insulte et la menace. Depuis que je l'ai prévenu gentiment que l'anonymat n'existait pas sur Internet (il devrait le savoir vues les ruses qu'il utilise pour se protéger), on ne le lit plus, on ne l'entend plus. Puisse-t-il se liquéfier dans son pantalon : le nombre de messages émanant de ce triste personnage qui ont été précieusement conservés par leurs destinataires devrait être suffisant quantitavement et "qualitativement" pour qu'il commence à intéresser la justice. Qu'il profite bien de ses vacances s'il en a.
Pour ma part, je m'en vais reposer ma rate qui a eu du mal à ne pas se dilater ces derniers temps !
10:45 Publié dans les parasites | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note | Tags : gay, homosexualité
30.06.2006
A celui et à ceux qui comprendront...
Il était une fois un petit bonhomme qui avait un cœur pétri de haine et de rancœur. Oh, cela ne se voyait pas, non, rien ne transparaissait de la méchanceté qu’il avait accumulée tout au long de ces années de frustration et de tristesse. Il aurait aimé être un grand homme mais il n’était qu’un vilain petit bonhomme dont tout le monde se fichait. Il avait toujours un beau petit costume bien propre. Il souriait à l’institutrice quand il allait chercher son fils et sa fille à l’école privée catholique. Il serrait la main de monsieur le curé après la messe. Il négligeait d’aimer sa femme et ruminait des milliers de petites amertumes dans son petit cœur étroit de petit bonhomme.
Le petit bonhomme avait un petit travail qu’il n’aimait pas. Il en faisait donc le moins possible et touchait un bon salaire alors qu’il passait la moitié de ses journées à jouer avec son ordinateur. Bien que paresseux, il faisait partie de ces derniers chanceux qui gagnent leur vie avec le peu qu’ils fournissent. Cela ne l’empêchait pas de critiquer tous ces sales feignasses de rmistes et de chômeurs qui ne foutent rien, ces arabes qui prennent notre travail, ces nègres qui ont plusieurs femmes et qui mangent des chats français, ces profs de merde qui n’apprennent plus rien à nos enfants, ces cons de gauchos qui nous mènent à la ruine, ces sales gouines et ces sales pédés qui voudraient qu’on leur offre le mariage (et puis quoi encore, jusqu’ou la décadence ?) ... Bref, toutes ces choses, ça faisait quand même beaucoup pour un petit bonhomme qui aurait voulu que sa vie soit entourée par des murs bien droits et que la discipline et l’ordre règnent. Ah ! qu’on était bien entouré par des uniformes... Ah, qu’on était bien quand tous les autres étaient identiques à soi-même, Ah, qu’on était bien quand rien ne dépassait...
Notre petit bonhomme se prenait donc pour un preux chevalier dès qu’il se trouvait derrière son ordinateur : là, dans l’ombre de sa petite chambre bien rangée (où personne n’avait accès pas même Bobonne), il fourbissait ses armes favorites pour aller pourfendre tout ceux qu’il haïssait dans ce pays de merde : les gens heureux et heureux de le faire savoir, les sales gouines, les sales pédés décadents, les esprits quand ils étaient plus larges, plus bienveillants et plus intelligents que le sien, les pacifistes, les profs qui sont des fumistes et qui ne foutent plus rien... Bavant de rage, il s’était choisi quelques victimes bien pacifiques : des vrais cons croyant encore à l’avenir d’une humanité meilleure, des vrais cons croyant à des valeurs comme la tolérance, le respect et l’entraide... Aveuglé par la rage que lui procurait tous ces cons, le petit bonhomme croyait qu’il voyageait d’un blog à l’autre bien à l’abri de l'incognito derrière ses ordinateurs... Alors pourquoi se priver ? Tiens une prof de gauche et lesbienne en plus : allez je vais lui chier dans les bottes à celle-là... tous les matins, tous les midi, tous les soirs et vas-y que je t’insulte et quelques propos homophobes pour faire bonne mesure et que je vais te pourrir la vie... Ah et puis il y a aussi celle qui fait de la politique : sale connasse tout juste bonne à distribuer des tracts, je t’emmerde aussi... ah ! n’oublions pas le petit prof de maths qui a osé...
Bien à l’abri derrière ses ordinateurs, le petit bonhomme croyait qu’il était anonyme... Il savait bien qu’il y avait des ruses à suivre pour pas être retrouvé trop vite mais au fond il n’y connaissait pas grand-chose et surtout, surtout... il ignorait que l’anonymat n’existe pas sur Internet.
Et puis un jour,
« dring », « dring » à la porte.
- laisse Bobonne, je vais voir...
- Bonjour monsieur, on peut vous parler quelques instants...
Morale de l’histoire, les petits bonhommes qui veulent être entouré par des murs bien droits, des uniformes, de la discipline et de l'ordre... Ah, qu’on est bien quand les autres sont identiques à soi-même ; Ah, qu’on est bien quand rien ne dépasse... sont toujours exaucés un jour : ça s’appelle la taule.
17:55 Publié dans les parasites | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note | Tags : *de tout et de rien"


